Les collations industrielles ? Terminé !

Quand j’ai annoncé à Papa Ours que je n’allais PLUS acheter de cochonneries, j’ai cru qu’il allait faire un infarctus foudroyant ou demander la garde partagée de nos trois enfants. Voire les deux.

« Heu… ça va pas aller ça ! » me dit-il en croquant dans sa gaufre XL recouverte de chantilly.

« On peut y arriver… on va surmonter ça ! »

Effectivement, ça va être dur. Terminé les biscuits qui débordent des placards, les bonbons qui monopolisent les esprits, les chocolats qui envahissent les étagères de la buanderie, le sucre qui rend fou à n’importe quel moment de la journée !

Je n’ai plus envie de tout ça pour nous (ni pour mon cul qui commence à avoir une place considérable dans nos vies)!

Refuser que les Petit LU à la fraise et leurs amis s’installent à la maison, c’est aussi réduire sa consommation de déchets et réaliser quelques économies ! Un point positif non négligeable !

 

 

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Je n’ai plus envie de voir mes enfants se ruer dans les armoires pour s’empiffrer comme des drogués en manque de glucides. Notre corps n’a plus à supporter cette maltraitance quotidienne. Un peu d’accord mais quand c’est TROP… c’est TROPICOOOOO !

Je ne veux plus que les sodas partagent nos repas de famille,  provoquant des envies irrésistibles aux enfants qui réclament alors le droit de boire directement à la bouteille comme papa.

« Mais si c’est mauvais pour la santé, pourquoi papa il peut alors ? »

TOC ! Dans tes dents Papa Ours… ! Comment avoir encore de la crédibilité  face à nos enfants ? Comment accepter que ce soit réellement « dangereux » pour la santé, si Papa et Maman en boivent quand même ?

STOP. J’avais pourtant réussi le périlleux pari de ne leur faire boire que de l’eau…  mais tout peut encore s’écrouler d’un coup de Ice Tea !

Je ferai barrage avec mon corps… et si tu le voyais, tu ne douterais plus une seule seconde de moi!

*Si tu oses rentrer à la maison avec du COCA, il servira à détartrer les chiottes !*

Mais je continuerai à leur préparer des pâtisseries pour qu’ils aient des goûters savoureux mais équilibrés. Nous nous ferons plaisir le week-end. On profitera des plaisirs sucrés de façon occasionnelle mais plus comme ça, de façon archaïque et sans modération. Il faut retrouver le vrai plaisir de manger, de goûter, d’apprécier à sa juste valeur, le parfum délicat d’une part de gâteau au chocolat.

Je veux montrer l’exemple à mes enfants et même si j’apprends un peu en même temps qu’eux, c’est mon devoir de leur indiquer la bonne direction!

Il va falloir une bonne dose d’organisation pour ne pas se retrouver sans collations pour l’école, un peu d’imagination pour varier les plaisirs et de la motivation pour ne pas retomber dans la facilité industrielle mais je suis prête à relever le défi !

PS : J’ai peur qu’une révolution ne se mette en place ou que l’homme ne fasse entrer clandestinement des choses interdites… mais je reste sur mes gardes, prête à me défendre !

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La kinésiologie pour mon fils de 8 ans…

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Nathan… premier jour de vie !

 

Aujourd’hui nous sommes le 1er décembre. Le jour du calendrier de l’Avent pour les autres, le rendez-vous insolite mais tant attendu pour moi.
16h45. Nathan et moi sommes devant la maison de la kinésiologue. Il me dit qu’il n’a pas envie d’y aller mais il est toujours à côté de moi. Je pense même qu’il a l’air détendu et que du coup je ne vais pas devoir courir après lui  lorsqu’il tentera de s’échapper vers le Mexique avec des faux papiers et de la drogue dans son cartable Kipling.

Une dame souriante nous ouvre la porte de sa maison et nous fait monter à l’étage.
Je devine déjà l’arôme naturel des huiles essentielles qui embaume l’endroit. Elle finira par s’excuser par la présence de l’odeur persistante de la peinture fraîche de sa pièce. Ah… ce n’était donc pas un parfum d’ambiance comme je l’imaginais. Douée la meuf.

Je suis stressée.  Les chiens ne font pas des chats. Si mon Nathan est un chiot craintif, c’est aussi parce que sa mère est une chienne assez couillonne. (JE peux me traiter de chienne uniquement… Papa Ours a le droit à certains moments clés mais chuuuut).
Je ne sais pas pourquoi mais  j’ai l’impression que je vais passer un examen oral en économie-politique et que je ne saurai  jamais répondre à une seule bonne question.
Elle va forcément me demander pourquoi suis-je venue dans le temple sacré de l’énergie. Et j’ai l’impression que je ne vais pas savoir par où commencer.  Pourtant il va falloir.

Je lui explique alors que c’est son institutrice principale qui  me l’a conseillé. J’évoque son comportement à l’école et à la maison mais surtout le vrai problème ; sa sensibilité extrême, ses émotions incontrôlables, son manque de confiance en lui, sa peur de tout et de rien,  ses premiers contacts si difficiles…

J’ai la voix qui tremble. L’étrange sensation que je pourrais pleurer sur commande. Mais je  tente de maîtriser cette émotion étrange qui débarque en moi. Lui expliquer les difficultés rencontrées par mon enfant, me brise le coeur. Mais je ne pleure pas.

Elle me demande alors comment s’est passé sa naissance.
Je m’en souviens comme si c’était hier. Mon petit chat. Ma surprise. Son arrivée fracassante un mercredi matin avec une césarienne d’urgence. Un petit bébé de 1k840, une semaine en néonatalogie, des électrodes posés sur son frêle torse, une sonde nasale qui le nourrit… il est si petit et pourtant je garde de ces débuts, un doux souvenir et non une blessure. Tu allais bien. Je le répète encore ce soir. Tu étais en forme malgré tout et je suis devenue maman d’une façon viscérale dès que j’ai eu la chance de te serrer tendrement contre moi. Je n’ai plus eu peur. Tu étais une évidence…

Elle demande ensuite à Nathan de s’installer sur la table de massage qui se trouve dans un coin de la pièce pour commencer à »travailler » sur lui. Elle lui demande la permission et lui explique gentiment ce qu’elle va faire. Il a le droit d’arrêter la séance si il la trouve trop longue ou si quelque chose le dérange. J’ai une confiance totale en elle. Je suis apaisée.

Elle va délicatement faire des pressions sur des points précis sur le corps de mon fils tout en m’expliquant ce qu’on travaille. Elle perçoit une grande sensibilité et de la colère.

Son rôle ici est de rééquilibrer les énergies du corps. Débloquer les barrières installées depuis longtemps.

La naissance de Nathan est le point de départ de son état émotionnel. Nous gardons en nous des traces inconscientes, physique et psychique de notre vie utérine et de ce passage vers la vie. Aucune naissance n’est réellement parfaite mais elles laissent toutes des traces qu’elles quelles soient.

Nathan n’a pas de « filtre » pour se protéger des interactions émotionnelles qui l’entourent. Il est comme une éponge qui tente de s’adapter avec ses émotions et c’est donc très compliqué pour un enfant de son âge de le gérer.

Elle passera près d’une heure à activer, libérer, débloquer, harmoniser des points d’acupuncture sur mon petit chat qui caresse une peluche prêtée le temps de la séance.
Elle me conseillera de le revoir une deuxième fois afin d’éplucher la couche suivante car les marques du passé sont ancrées en lui. J’accepte évidemment. Je n’ai pas envie de faire les choses à moitié.
Il faudra quelques semaines pour apprécier le changement car le corps va assimiler et digérer ce qui a été stimulé.

Je n’ai pas vu le temps passer. Je me suis sentie tellement bien durant cette petite heure dans ce calme bénéfique.

Nous quittons les lieux dans l’espoir d’avoir ouvert une porte, celle qui permet aux papillons de prendre leur envol et  de se laisser porter par le vent.

« Je me sens calme maman… il se passe des choses dans mon corps… ça tremble » me dit-il en bouclant sa ceinture de sécurité.

J’ai envie de pleurer. De joie. D’émotion. D’amour. De tendresse. De bonheur. De liberté. De fierté pour mon petit bonhomme qui  rêve de voler mais dont les ailes sont trop fragiles pour le porter… mais ce soir… elles le sont un peu moins. Et puis il reste les miennes pour te guider mon trésor.

 

 

 

SPOT E-FLUENT 2017.

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Comment reconnait-on un Belge à Paris ? 
C’est le seul qui traverse quand le feu est vert… et encore… il n’a pas réellement confiance!

Bref, j’ai été à Paris pour LE rendez-vous incontournable de la blogosphère parentale. Et heureusement que Papa Ours conduisait. C’est quoi ce bordel ? Vous faites comment chers Parisiens ? L’habitude ? Des rails de cocaïne au réveil ? Sadomasochistes ? Inconscient ? J’ai eu peur ! Entre les vélos, les mobylettes, les motos, les voitures, taxis, piétons, pompiers, …  c’est la jungle ! Mais bon, je ne vais refaire la sécurité routière de la capitale française aujourd’hui. Ni demain d’ailleurs, j’ai trop la flemme. Mais je vous aime quand même !

Je suis arrivée au Carreau Du Temple à 10h30 avec une vessie au bord de la rupture. J’ai regardé Papa Ours et je lui ai dit « je ne vais jamais y arriver!!!« . Il pensait que je parlais de ma CouillonneAttitude mais j’évoquais plutôt le fait que si je levais mon hectare fessier de sa Merco, j’allais sûrement uriner debout comme un cow-boy.

Je serre tout ce que je peux serrer et je fais ma timide entrée à la recherche de mon badge parmi les nombreux autres posés sur le grand « bar » de l’accueil . Je ne le trouve pas. Je fais tout de suite mon Calimero qui pense qu’on m’a oubliée, moi,  babyblogueuse, invisible qui n’a pas sa place ici. Je refais un tour sous le regard des hôtesses qui doivent penser que mes lunettes ne sont plus d’actualité. Une d’entre-elle finira par partir à sa recherche aussi. Putain, je dois vraiment être stressée pour ne pas le trouver ou l’urine contenue dans ma vessie au bord de l’explosion est en train de noyer mes pauvres neurones.
Schyzomère écrit sur un géant pins jaune, ça doit être visible non ? Sauf si c’est écrit sur du bleu. OF COURSE ! Je regarde dépitée la couleur de ma blouse que j’avais choisie exprès pour accompagner mon badge. Aurel… tu te souviens de tes #Teambleue ? Ben voilààààààà !

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Tout de suite la pression redescend.  Je le trouve. Il est là. Tellement beau. Je  n’ai pas le temps de l’admirer très longtemps. Vous avez oublié que j’avais 4L d’urine dans le bide et que ça me donnait l’impression que le barrage allait céder d’un moment à l’autre ? Il me faut des toilettes de toute urgence sous peine d’être engagée pour éteindre le prochain feu! ALLELUIA. J’ai l’impresion d’être restée sur le trône une demi-journée mais je suis soulagée d’un poids !

Je réalise alors que je suis seule. Mais vraiment seule. J’avais occulté quelques instants ce léger problème. Je commence à faire le tour du salon dans l’espoir de rencontrer Crazy Mum, une blogueuse de Toulouse que je suivais déjà mais je ne l’a trouve pas tout de suite. Heureusement pour elle… je l’aurais collée comme une sangsue pour échapper à ma solitude. Je suis couillonne ascendant timide n’oublie pas.

Je découvre alors l’envers du décors de la blogosphère parentale : le partenariat. Une chose à laquelle je n’ai jamais pensé. Un truc qui ne me parlait absolument pas mais que j’ai commencé à comprendre depuis peu. Une parenthèse que j’aimerais bien ouvrir et découvrir mais toujours en suivant ma ligne éditoriale qui est claire et précise : déculpabiliser les parents et ne pas s’oublier en tant que femme. Je refuse de me prostituer pour la nouvelle compote aux pommes sans gluten. Je veux que ça vous apporte quelque chose, que ça vous plaise, que ça vous parle et que ce soit en adéquation avec ce que je vous raconte au quotidien !

Du coup tout le monde avait des cartes de visites à leur tendre… sauf moi évidemment. #Boulet #Débutante #bébéblogueuse

Au Salon,   les marques présentes s’adressent plutôt aux bébés. Les couches lavables, les biberons, les petits pots et compagnie , les poussettes ou encore les repas mixés. Je ne suis plus du tout intéressée par ces articles puisque mes enfants sont plus grands. Mais je me fais interpellée par la marque Jordan qui font de jolies brosses à dents pour les tout-petits jusqu’à l’âge adulte. Vu que mes « grands » ont quand même des quenottes, ça me parle! Je reçois une  brosse à dent pour Kinder Surprise avec un manche ergonomique et un petit sablier très pratique. Je vous mets d’ailleurs la photo de ma trouvaille. KInder Surprise est fan ! Il se trimballe avec dans toute la maison et  s’est lavé les dents avec grand plaisir ! YES !

Je fais le tour une première fois et puis je fais la délicieuse rencontre d’une autre blogueuse venue de Reims. Je lui dit encore MERCI d’avoir fait ce premier pas vers moi car j’ai enfin eu une alliée de taille pour affronter cette journée de découverte. Nous sommes restées à deux pour découvrir le monde de la blogosphère parentale.
Grâce à Karima du blog QUAND ON EST MAMAN !

 

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Nous discutons avec facilité, Karima est une chouette nana et le courant passe très bien entre nous. Si bien, qu’il nous porte alors naturellement vers le buffet installé au centre de l’énorme salle qui nous accueille. La bouffe c’est la vie, nous sommes déjà d’accord sur ce point. On peut devenir pote !

 

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Après un petit coca zéro déculpabilisant, nous allons nous faire coiffer au stand BRUSH’N BARBER. J’ai les cheveux gras, ça tombe bien. Enfin pas pour la gentille coiffeuse j’avoue.  15 minutes hors du temps.  Chipoter mes cheveux… mais le paradis n’est rien à côté je vous assure !  Je me retrouve avec un joli chignon pour continuer ma journée ! TOP !

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Je rencontre des stars de l’évènement ! Tout le monde connait Papa Chouch maintenant! Et la pétillante Cynthia  du blog Chut! Maman bavarde! J’ai donc pris mon courage  à deux mains (il ne pesait pas bien lourd d’ailleurs) pour leur gratter l’amitié le temps d’une petite photo. OUAIIIIS, je suis contente !

 

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Il paraît qu’il n’y a pas de hasard, que les rencontres et les moments clés d’une vie arrivent au bon moment. Je commence à y croire…

Ce soir là, je suis repartie  le coeur léger, motivée,  passionnée, la tête remplie d’envies pour continuer ce qui me fait vibrer…  écrire !

Top 10 : conseils pour ne pas s’oublier quand on devient parent !

Être parent, c’est le rôle le plus important et le plus merveilleux MAIS c’est aussi le plus difficile ! Celui qui demande un don de soi mais aussi une bienveillance quotidienne. Si nous avons voulu devenir parent, nous sommes avant tout resté des êtres humains avec des besoins et des limites. Comme nous ne sommes pas des robots, voici 10 conseils pour survivre quand la seule solution qui s’offre à toi est de prendre ta voiture et de tout plaquer !

 

1. Laisse tes enfants à la garderie de temps en temps. Ils adorent. Tu prends tu temps pour toi pendant qu’ils s’amusent avec les copains. Tout le monde est content.

2. Ne culpabilise pas de laisser les enfants à ton mari/ta soeur/une nounou le temps d’une soirée. Va bouger ton boule sur le dancefloor ou fais toi un petit ciné. Prend du temps pour toi ! C’est indispensable ! Tu n’es pas que leur mère ! 

 


3. N’essaie pas d’être parfaite. Tu n’y arriveras jamais et puis c’est franchement chiant. Profite des moments que tu passes avec tes enfants. La qualité à la quantité ! Tant pis si tu as raté le petit déj des parents à l’école maternelle ! 

4. Tu as le droit de t’effondrer, de pleurer, de trouver que c’est difficile aujourd’hui. Tu as le droit de craquer. N’oublie jamais que tu es une guerrière et qu’une guerrière a besoin de se reposer aussi!

5. Les devoirs ? Le repas à faire en 4ème vitesse? Les cris ? La gestion de la tribu après l’école… tu en as marre ? MOI AUSSI ! On a le droit de dire que c’est chiant ! MERDE. Nous ne sommes pas de mauvaises mères pour autant!

 

6. Accepter de ne pas tout contrôler. On saute le bain, on met une pizza au four, on mange devant la télé et on se répète qu’on s’aime jusqu’à la lune aller-retour ! On fera mieux demain. 

7. N’écoute plus les autres. Chacun son vécu, sa sensibilité, sa patience et ses valeurs. On fait ce qu’on peut ! Soyons solidaires entre parents… nous sommes dans la même galère non ?

8. On va encore te le répéter mais une maman épanouie et bien dans sa gaine fera des enfants heureux aussi ! Un petit mojito avec les copines un mardi soir ? Un cours de danse ? Un ciné ? ON DIT OUI !

 

9. Tu es importante ! Tu es une femme, une soeur, une amie, une maîtresse, une personne à part entière !  Toi aussi tu as besoin qu’on prenne soin de toi !

10. Et puis si vraiment ton besoin là tout de suite est de prendre ta voiture et de partir quelques heures ou pour deux jours… fais le ! Protège toi aussi. Va reprendre ton souffle pour revenir avec ta cape de WonderMum !

 

Paroles de mamans

Je suis en train de flotter ! Mais pas sur un nuage non ! Carrément dans l’espace, sur une table de massage chauffante avec dans chaque main un mojito royal à la fraise. Si ! Je te juuuuuure ! Et là je ne peux pas trop bouger parce qu’une bombe sexuelle d’1m80 n’arrête pas de me dire à quel point je suis merveilleuse. Il me masse le corps avec de l’huile qui sent le tahïti douche à la vanille.

Ok c’est bon j’arrête.

Vendredi après-midi, j’étais tranquillement en train de me faire les ongles pour ma réunion de parents d’élèves. Je regardais mes mails tout en faisant rôtir mes petits doigts sous la lampe QUAND… j’ai lu le message qui allait m’envoyer au 7ème ciel !

La rédactrice en chef adjointe du célèbre site « PAROLES DE MAMANS » m’a contactée !!!! LA REDACTRICE ! Si jamais t’avais pas percuté tout de suite !

Elle a vu que je postais régulièrement des petits billets sur le site et tu sais quoi ? Elle a kiffé ! SI ! Elle me l’a dit !

Donc là, je me suis envolée tu comprends. J’ai sauté à pieds joints sur la lune, j’ai fait des cumulets dans la galaxie et je suis revenue terminer mes ongles avec une euphorie d’un gamin de 5 ans devant un épisode de Flash McQueen! J’ai appelé ma mère. Ma soeur. Les deux en même temps. Je poussais des cris d’animaux blessés ou en train de copuler, je ne sais plus trop. Mais j’ai quand même réussi à leur raconter ce qui me mettait dans un état pareil !

Mais elle dit quoi dans son mail alors ?

Elle me proposait qu’on discute de mes idées pour les prochains articles afin qu’elle puisse les relayer sur leur page Facebook.
Alors à ce moment, je n’étais plus moi-même on est d’accord.

Papa Ours est resté calme. Il a parlé ARGENT ! Directement ! Sans sourire. Sans déconner. Juste avec des dollars dans les yeux. Comment lui dire que je ne serai pas payée pour ça.

« Mais tu vas pas faire ça gratos ! »
« Je le fais déjà en fait chéri… »

Pourquoi suis-je emballée ? Parce que cette nouvelle extraordinaire pour la mini-blogueuse que je suis est merveilleuse ! Cela va me procurer une belle visibilité et donc le pouvoir de partager plus de choses avec plus de monde ! Et ça c’est orgasmique !

« Paroles de mamans » est quand même le site de référence numéro 1 sur la parentalité en France ! Quand même !

Et puis ça va me permettre de bosser un peu plus ! De faire marcher ma créativité pour produire des textes régulièrement! Un beau challenge! Un défi mais surtout un petit bout de rêve qui se réalise et que je voulais partager avec vous ! Mes lecteurs depuis toujours, mes petits chatons à la sangria!

Vous me retrouverez donc parfois sur PAROLES DE MAMANS! Hé ouais !

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Mes chers enfants…

Chers enfants,

Je n’irai plus dans l’urgence au petit magasin du coin où le jambon coûte plus cher que des nouveaux châssis pour vous préparer un pique-nique que vous n’allez pas vouloir à cause des sachets de bonbons que je vous ai autorisé à mettre sur le tapis roulant de la caisse. Mais c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour que vous ayez l’air civilisé. Nous ne prendrons plus les vélos pour aller à la plaine de jeux. Comme ça aucun pneu ne se dégonflera sur le chemin. Ce qui n’entraînera plus immédiatement la déchéance des autres qui voudront soutenir leur frérot en abandonnant le leur. Ça m’empêcherait​ de devoir suer comme un sanglier en train de se faire chasser avec une draisienne sur le dos tout en poussant l’autre.
Vous aviez l’air tellement impatient d’y aller. On ne peut pas s’amuser ? M’aviez-vous demandé en faisant la file indienne devant la porte d’entrée, assis sur vos selles, prêt à foutre le camp. Moi au toilette, demandant à mes sphincters de faire vite sous peine de devoir récupérer le petit de trois ans sur la route, culotte sur les chevilles. Non, nous n’irons plus. C’était bien sympa mais non merci. Il n’y aura donc plus de sable dans la sandale droite, une botte qui fait mal, trop de soleil et vos lentes agonies me suppliant de rentrer sous peine de mourir atrocement, là entre le toboggan et l’asphalte. Vous ne pourrez plus m’abandonner sur le trottoir comme vous l’avez fait. Mais vous êtes bêtes… les bonbons, ils étaient dans le sac à dos que JE portais.

Votre mère, échouée dans le canapé (avec un bonbon dans la bouche).20157698_874972085984644_6527037447689425142_o

Quand un anaconda marron serpente le jardin…

« Oh dégueu maman ! Tu oses toucher ça ?? »

Ce n’est pas que j’ose. C’est que je n’ai pas le choix. Et je n’ai pas envie de garder en souvenir cette énorme crotte d’enfant en apprentissage fécal au pied de mon lit vois-tu.
Pourtant, envoyer mon fiston de 3 ans au stage sans lange a été une réussite. Pas un seul accident depuis mardi !!! J’ai même hésité à envoyer l’information à RTL et à son ancienne gardienne tellement j’étais fière de lui. Surtout que pour une fois je n’y étais pour rien. Je ne me mettais pas la pression. Je me disais simplement qu’il serait propre un jour, un peu avant ses 18 ans si tout se passerait bien. Je ne l’ai donc pas stimulé l’anus en lui proposant le petit pot vert clair toutes les heures. Je ne lui ai pas non plus lu une encyclopédie sur les sphincters avant de le mettre au lit. J’étais convaincue qu’il parviendrait à faire ses besoins com19956641_872316602916859_364773969779442195_ome tout le monde au toilette… quand il serait prêt. Je ne savais pas qu’il allait être prêt à chier dans le jardin en ponctuant l’acte par un « regarde maman… POUSSE !! » avant de lâcher un anaconda marron sur le sol. Juste à côté du trampoline. Devant les yeux apeurés de l’ainé qui hésitait à vomir sa boîte de raviolis de la veille.

Alors oui j’ai osé ramasser son oeuvre en utilisant autant de papier que lui quand il tente d’essuyer ses deux quartiers de pommes en prenant soin de laisser sa montagne de PQ parsemée de tâches de merde devant le WC. En même temps s’il avait rempli le pot, j’aurais quand même dû appeler un déboucheur pro avec camion et aspiration nucléaire. Tu ne sais pas où mettre tes doigts alors tu essaies de faire une boule en tirant sur les coins immaculés… ou pas. Bref fais ça vite en fermant les yeux et va te laver les mains. Tu ne trouveras aucune solution pour t’en sortir indemne.

T’as cru que je m’ennuyais quand j’ai posé mon confortable fessier sur la terrasse ?

Alors si on me pose la question à savoir : »est-ce qu’il est enfin propre ? ». Je répondrai naturellement et simplement, en trempant mes doigts dans le pot de Nutella, « qu’il n’a jamais été aussi crade »

Dur dur d’être maman…

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J’aurais dû commencer la journée par un café chaud et le sourire de voir mes trois petits monstres partir au stage. Le café était chaud mais mon sourire s’est vite retrouvé noyé.

Il ne voulait pas y aller. Il la répété depuis hier mais comme ce n’était pas un endroit inconnu et qu’il y avait déjà passé une semaine merveilleuse à préparer des pâtisseries, je me disais que tout allait bien se passer. Que c’était juste sa façon de me faire comprendre qu’il préférait glander devant le pc. Et puis il était avec ses frères quand même.

MOUAIS…

Apparemment pour lui, c’était comme une nouvelle première fois. Et comme à chaque première fois, ça l’angoisse. Mais pas angoissé gentil qui fait du boudin dans les jupes de sa mère et qui finit quand même par mettre ses sandales en soufflant. Mais plutôt Hulk en manque de Whisky.
Le voilà donc parti se cacher dans sa chambre refusant catégoriquement d’y aller. Qu’il restera là, pieds nus. Que ce n’est pas moi le chef. Ah bon.

Je ne veux pas céder. Ce ne serait pas un service à lui rendre, je le sais. Pourtant ce serait plus facile d’abandonner un combat si violent à 8h du mat. Ses frères ne comprennent pas ce qu’il se passe. Je vois dans le regard de Numéro 2 un peu de panique face à cette situation étrange qui prend des proportions hors nomes.

Il ne peut qu’assister à la scène grotesque qui se présente à lui. Sa mère pieds nus en train de mettre son grand frère de force dans la voiture et de l’empêcher d’en sortir. Pathétique n’est-ce pas.
Je n’aime pas ça. J’ai l’impression de le torturer et de l’envoyer au bagne.
Je me demande pourquoi ça doit être si compliqué. Si j’ai merdé quelque part. Si je dois faire quelque chose pour lui. Si c’est normal. Si ça va passer. Si c’est grave ou pas ? Si je m’en fais pour rien. Si c’est rien finalement.

Il va quand même tenter d’en sortir. Il frappera l’intérieur de la bagnole en criant toute son angoisse. Je lui répète que tout va bien se passer, qu’il est avec ses frères mais rien ne le rassure. Je n’ai plus rien de rassurant de toute façon. Je ne sais plus de quelle manière l’aider. Je suis obligée de refermer la portière en lui lançant un dernier « je t’aime, ça va aller… » pendant qu’il me crie en boucle un « JE N’Y VAIS PAS !!!!!! ».

La voiture s’en va. Mon coeur se tord devant une tasse de café qui n’a plus du tout la même saveur tout à coup.

Alors en fin de journée, quand il est rentré. J’ai guetté son sourire. Celui qui me confirmerait que j’avais eu raison. Et je l’ai vu.

« Je suis resté dehors tout seul… puis j’ai pris ma décision et j’ai été avec les autres. C’était trop bien ! »

OUATE DE PHOQUE?.. je veux un bébé (pas pour le souper) !

☠ Bordel, j’ai envie d’un bébé (non pas pour le souper)… OUATE DE PHOQUE !! 🙊🙊🙊
Je voulais savoir si un jour on arrêtait de vouloir des enfants. Oui je sais que ça peut paraître très étrange comme demande. Surtout de ma part en fait. Puisque je n’ai aucune honte à laisser ma progéniture à la garderie de temps en temps. La même mère qui est à bout après une semaine de congé scolaire quand même.
Oui oui je me pose cette question souvent. Parce que la vérité… c’est que j’ai bien envie d’un 4ème.
QUOI ???? Non mais elle est tarée la meuf !
Respire chou… !
NOOOON n’appelle pas le FBI ni les grands psychiatres du pays. Ils ne pourront rien pour moi de toute façon. It’s too late !
Je sais que ça paraît de la folie (non ça ne paraît pas… C’EST DE LA FOLIE grosse folle). J’ai trois enfants. Pas besoin d’en dire plus. Et si t’as pas compris, passe trois jours (trois heures suffiront) à la maison et tu vas sûrement vouloir me ligaturer toi-même les trompes. Merci !
Mes aventures, tu les suis. Tu sais que ce n’est pas comme dans les films ici. Tu sais aussi que j’ai parfois envie d’ouvrir la porte du congélo pour leur indiquer le chemin à suivre. Tu sais tout ça hein.
Je sais tout ça aussi. Je sais que je suis souvent à bout. Fatiguée. Que j’aspire à être aspirée (par des ventouses, une bouche d’égout, une soucoupe volante… ce que tu veux) vers d’autres choses. AILLEURS. Parce que parfois être juste une maman, c’est chiant (fatiguant, dur, épuisant… la liste est longue).
Mais malgré tout… je rêve de donner encore la vie. De revivre ces émotions, ces sensations, ces instants magiques où l’on découvre son bébé. Je vous en avais déjà parlé mais ça revient tu vois. Tous les jours pour l’instant.
Pourtant, NON je n’oublie pas qu’on m’a ouvert le bide déjà 3 fois. Et que ça a laissé une sorte de chambre à air dégonflée à la place du ventre. Je sais qu’on ne dort plus vraiment quand on vient de pondre. Je sais aussi que je vais passer part la terrible TWO. Rien que de l’écrire, je saigne des yeux tellement ça fait mal.
Je sais que ça être le bordel dans ma tête, dans mon corps… surtout dans ma tête. OUI ET ALORS ? Que ce sera 4 fois plus de bruit, de chocolat sur les doigts et d’organisation qui part en couille.
Puis 4 fois moins de temps pour moi. Pour eux aussi en fait.
Bref, on le sait. Tu le sais. Je le sais. Mais bon, le Nutella c’est mauvais mais tu le manges quand même… avec la petite cuillère en plus. Non avec la louche. Même que tu trempes tes doigts dedans cochonne. Personne n’est parfait !
Ben voilà. Est-ce qu’un jour on ne ressent plus ce sentiment ? Oui bon j’imagine qu’il y a bien un moment quand même. Moi je sais que à 40 ans, je n’aurai plus ces envies. Oui parce que j’avais prévu un programme plus jouissif si je veux être honnête avec toi : crise d’ado, Ibiza, champagne, gigolot, remontée mammaire et compagnie. Vachement sympa. Mes enfants ? Oh ils ont bien un père non ? Chacun son tour !
Je ne sais pas si c’est le fait de voir certaines de mes amies remettrent le couvert qui vient me titiller les ovaires mais ça titille sévère dans le slip.
Mais ne t’emballe pas (sauf avec de l’alu si ça te fait plaisir). Je prends bien ma pilule tous les matins… en buvant mon café debout pendant que des animaux féroces détruisent la maison à coups de madeleines et de jus d’orange.
Et toi ? Envie d’un autre enfant ? PLUS DU TOUT ? Tu hésites ? C’est prévu ? Combien en voulez-vous ?
ps : Je suis sobre, promis !O

Gros cul !

 

 

 

14520499_10154449330797457_6148893660879881751_n-« Gros cul ».

Il l’a dit en rigolant et a couru comme un enfant.
Normal, c’est un enfant. Le mien en fait.

Et merde.

L’accueillante, la NOUVELLE accueillante (gardienne si tu préfères) de Kinder Surprise est là, à côté de moi. Et je me sens honteuse comme jamais mais je tente de rester digne avec mon gros cul moulé dans mon jegging. Oui c’est à moi que s’adressait cette verve poétique. Oh comme ça. Sans arrière pensée. Quoique dans un fond de vérité tout de même, ne nous mentons pas non plus. J’ai un gros cul (mais je l’aime bien quand même) mais ce n’est pas le problème.

Non le problème c’est qu’il le dise comme ça, devant des inconnus sans avoir la conscience que c’est mal et impoli de crier certaines choses. J’ai fait la mère qui gère (oui enfin en apparence et encore…). J’ai levé mon index et j’ai pris une voix de femme d’affaire intransigeante : »Tu es puni en rentrant et on va discuter mon ami ». Je pense que je rougis un peu. L’accueillante ne relève même pas. Je crois qu’elle est choquée. Elle doit sûrement se dire que Super Nanny aurait du boulot chez moi. Je le crois aussi. Putain, Super Nanny si tu me lis, rapplique tes fesses et tes grosses lunettes à la baraque pendant… disons une année entière ! Oui bon si j’arrêtais de commencer mes phrases avec des PUTAIN, ça irait peut-être mieux aussi.

Oui enfin, je n’ai pas pu attendre le retour dans la grotte familiale pour réprimander mon fils aîné. Non mon index toujours en l’air s’est collé sur son petit nez de lutin trop fier et je me suis exprimée comme une maraîchère de village. Sauf qu’à la place de vendre des olives et des légumes bio, j’ai postillonné ma déception et ma morale à deux balles ! Mais fallait que ça sorte !
Et en rentrant, je lui ai fait lire un paragraphe du Livre De La Jungle. T’aimes pas lire hein, prends ça !

Oui c’est ma faute, je le sais. Je laisse trop faire. Je suis trop laxiste. Je gère que dalle. J’ai tout entendu et je suis plutôt d’accord. Putain que c’est dur d’être une mère. Ah je l’ai encore dit ! Oui putain !

Gros cul… je suis fâchée et triste. J’ai honte de mon fils. Non j’ai honte de moi. J’ai foiré quelque chose là. Même si ce n’est pas la fin de monde, ni de Plus Belle La vie (oui j’assume ça aussi), je ne suis pas contente !

Puis finalement, ce soir, je n’ai pas envie de me flageller encore une fois. Non je vais trouver un autre coupable. L’école par exemple ? Non? Pourquoi pas ? Il a du bien l’entendre quelque part? Non je vais les laisser tranquille. Après tout, j’ai quand même la paix de 8h30 à 15h15 grâce au prestigieux travail des enseignants. Non ce soir, je vais trouver un autre coupable à cette faille dans l’éducation nationale… enfin de chez moi.
Faut que mon homme arrête de dire « j’aime ton gros cul », quand il pose ses mains sur mon derrière rebondi après une dure journée de travail. CQFD. What else ?Gros cul !